La préfecture de l’Alibori-Borgou

Situés au Nord-Est du Bénin, les départements du Borgou et de l’Alibori sont limités au Nord par la République du Niger, au Sud par le département des Collines, à l’Est par la République Fédérale du Nigéria, au Nord-Ouest par la République du Burkina-Faso et à l’Ouest par les départements de l’Atacora et de la Donga. Avec une superficie de 52.093 km2, les départements du Borgou et de l’Alibori représentent 46 % du territoire national.
TABLEAU DE BORD SOCIAL TBS 2007 DES DEPARTEMENTS DU BORGOU ET DE L’ALIBORI
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I - PRESENTATION DU DEPARTEMENT

Le département du Borgou et de l’Alibori est le plus vaste avec 52098 km2 avec une population de 1.245.264. Il recèle d’importants atouts et potentialités qui devraient lui assurer un décollage économique. Malgré sa richesse, il connaît un retard dans le développement économique. Ce retard s’est aggravé par la crise économique internationale conjuguée aux retombées de la dévaluation du franc CFA survenue le 11 janvier 1994.

II - SITUATION GEOGRAPHIQUE

Le Département du Borgou et de l’Alibori est situé au Nord - Est du Bénin. Il s’étend sur une superficie de 52.098 km2 soit 45.3% de la superficie totale du Bénin. Des six anciens Départements, le Borgou est le plus vaste. Du Sud au Nord, il s’étend sur 400 Km (entre 8,5°et 12,5° de latitude) et de l’Ouest à l’Est sur 180 Km (entre 2,15° et 3,45° de longitude).

Il fait frontière avec la République du Burkina-Faso au Nord-Est, au Nord par la République du Niger et à l’Est par la République Fédérale du Nigeria.

A l’intérieur, elle est limitée à l’Ouest par le Département de l’Atacora, et au Sud par le Département du Zou.

III - MILIEU PHYSIQUE

Le relief comprend des terrains appartenant au bouclier africain et des terrains non plissés de bassins sédimentaires récents. Dans la région de Sinendé, le plateau de 300 …400 m et les collines appelées ‘’Monts de Bembèrèkè’’ forment la zone montagneuse du Borgou. De part sa situation géographique, le Département est couvert par un climat sahélo soudanais et soudano guinéen. Deux saisons se succèdent dans l’année : une saison sèche de novembre à avril et une saison de pluie de mai à octobre. La pluviométrie annuelle moyenne varie entre 1200 mm dans le Sud Borgou et 900 mm dans le Nord Borgou. Deux bassins irriguent les deux Départements.

  • Le bassin du Niger couvre 38.000 km2 (soit 74,5 % de la superficie du Borgou). Il est alimenté par les affluents du fleuve Niger qui sont le Mékrou, l’Alibori et la Sota.
  • Le bassin de l’Ouémé qui a ses 80 km de cours dans le Borgou, il est appelé l’Ouémé supérieur et alimenté par le Yérou-Maro, Alponta, le Wêwê, le Beffo et l’Okpara.

Le sol du Borgou est constitué de socle précambrien du type dahoméen, avec une large frange sédimentaire alluvionnaire le long du Niger et des grès du crétacé au Nord-Est.

On y distingue deux grandes catégories :

  • Les sols hydromorphes argileux et épais de la vallée du Niger.
  • Les sols granito gneissiques représentant la plus grande extension.

Le sous sol contient du fer qu’on trouve à Loumbou-Loumbou dans la commune de Karimama, du phosphate dans la région de Banikoara et de l’uranium à Ségbana.

La flore est très diversifiée selon les étalements climatiques et en correspondance avec les

extensions du sol. La couverture végétale est constituée des forêts classées, des forêts galeries, de la savane arborée et de la forêt arbustive qui servent de réserves pour les espèces animales.

IV - MILIEU HUMAIN

Compté parmi les Départements les moins peuplés du Bénin avec une densité de 16 habitants au km2, le Borgou abrite948.000 âmes selon les estimations de fin Décembre 1995. La population, grâce aux migrations et aux brassages ethniques, se compose en prédominance de Bariba (autochtones) concentrés en grand nombre dans les Sous-Préfectures de Banikoara (20%), Kandi (11 %) et Bembèrèrkè (9 %), Nikki , Gogounou, Sinendé, Fulbé (Peulhs) également autochtones sont dispersés un peu partout dans les Circonscriptions administratives de Kalalé (20 %), Kandi (12 %) et Bembèrèkè 10 %) ; les Dendi pour leur part se retrouvent à Malanville (39 %), Karimama(22 %) à Parakou(17 %)et à Pèrèrè ; les Yorouba sont plus dans la Circonscription Urbaine de Parakou (42 %) et dans la Sous-Préfecture de Tchaourou (33 %). On y trouve également les autres nationaux comme les Fons, les Adjas, les Otamaris et d’autres étrangers africains européens, asiatiques.

Au demeurant, la population du Borgou est caractérisée par des groupes socio-culturels « autochtones » (Baatombu, Dendi, Boko, Fulbé) et autres nationaux (Fon, Adja, Otamari) de même que des Africains, Européens et Asiatiques.

Il s’agit d’un Département qui exerce son attrait non seulement sur les autres régions, mais également sur les pays voisins régi par une organisation socio-administrative qui se repose jusque-là sur la loi N° 90-008 du 13 août 1990 au lendemain de la Conférence des forces Vives de la Nation de février de la même année.

V - LOCALISATION

Les Bariba se rencontrent en grand nombre dans les communes de Nikki, de N’Dali, Bembèrèkè, Sinendé, Gogounou, Banikoara, Pèrèrè. Les Boko se retrouvent à Ségbana et Kalalé. Les Peulh sont dispersés un peu partout (Banikoara, Kalalé, Kandi, Bembèrèkè). Les Dendi sont concentrés dans les communes de Malanville et Karimama. Les Fon se remarquent en grand nombre à Parakou.

VI - ACTIVITES ECONOMIQUES

A - L’AGRICULTURE

L’agriculture est l’évènement clé capable d’influencer toutes les autres activités économiques de la région.

La dévaluation du franc CFA survenue le 11 janvier 1994, mérite d’être signalée car elle a bouleversé toutes les activités économiques des pays de l’UMOA en général. Elle devrait permettre la relance des activités économiques de ces pays. Pour le cas du Département, la dévaluation a permis de porter une attention particulière à la culture du coton au point où une longue campagne a été menée par le Gouvernement pour demander le couplage de la culture du coton à celle des vivriers. Huit (08) usines d’égrenage de coton sont implantées dans cette région. A la campagne 1996-1997, la capacité d’usinage est évaluée à 260.000 T de coton et 450.000 pour l’ensemble du pays.

La révision à la hausse du prix du coton graine après la dévaluation (165f à 200 f) a incité les producteurs à changer en faveur du coton.

Les cultures vivrières, toutes espèces confondues ont connu une évolution appréciable et l’autosuffisance alimentaire est devenue une réalité dans le Département. Les excédents sont exportés vers les autres Départements ou pays limitrophes. Sur le plan national, le Borgou est le premier producteur d’igname, le deuxième producteur de maïs et de haricot.

B - LES ACTEURS

Il s’agit pour l’essentiel des organisations paysannes qui se composent comme suit :
- 01 Union départementale des producteurs (UDP)
- 14 Unions Sous-Préfectorales des producteurs (USPP)
- 497 Groupements villageois (GV) dont 309 où l’état béninois s’est désengagé des activités de commercialisation et de gestion d’intrants.
- 936 Groupement à vocation coopérative (GVC)
- 39 Groupements de femmes (GF)
- 169 Associations de fonds de développement villageois pour les femmes (AFDVF)
- 20 clubs de jeunes ruraux
- 21 structures d’approvisionnement.
- 19 Groupements de jeunes déscolarisés
- 6 Foyers ruraux (école de post-alphabétisation dans les villages)
- 8 caisses rurales d’épargne et de prêt (CREP)
- 15 caisses locales de crédit agricole mutuel (CLCAM)
- 2 Unions Régionales des CLCAM

C - L’ELEVAGE

En ce qui concerne la production animale, l’élevage occupe la première place sur le plan national avec 61 % de l’effectif bovins. C’est la deuxième activité des populations de la région. Les peulhs font en priorité de l’élevage, l’agriculture venant en complément. Quant aux autochtones surtout les Monkolé, l’agriculture est leur activité principale, l’élevage du bétail étant pratiqué seulement pour la culture attelée. Le recensement de bétail en 1989 a donné les résultats ci-après :

  • Bovins : 733.413
  • Ovins : 269.383
  • Caprins : 235.804
  • Porcins : 8.153
  • Volailles : en pleine expansion

Fort de ce potentiel, le CARDER a amélioré les conditions du milieu physique sur lequel évolue ce patrimoine avec l’aide des partenaires au développement et de certaines ONG par la création des barrages et des retenues d’eau.

D - LA PÊCHE

Quant à la pêche, elle s’observe à travers les plans d’eau naturels et artificiels (Niger, Alibori, Mékrou, Okpara, Sota et Ouémé supérieur).

E - LA CHASSE

La chasse à la battue est couramment pratiquée par les autochtones, mais des braconniers étrangers arrivent parfois des pays voisins pour la chasse du gros gibier.

Cette activité s’accompagne de la pratique des feux de brousse généralement violents pour déloger les gibiers. Ces feux dégradent sérieusement chaque année la végétation et la forêt classée.

A l’allure où se poursuit l’appauvrissement du couvert végétal, les formations arborées et boisées risquent de disparaître à court terme ou de se transformer en savane arbustive pauvre.

F - LE COMMERCE

Dans le Département du Borgou comme partout ailleurs au Bénin, l’activité commerciale est exercée par des personnes privées, physiques ou morales.

Certes, parmi ces personnes l’on compte quelques sociétés publiques ou semi-publiques telles que la SBEE, la SONICOG, L’OCBN, la SONAPRA etc…. Parmi les commerçants, on compte des ressortissants d’autres pays tels que le Niger, le Liban, le Nigeria, la Syrie, l’Inde, le Pakistan etc….

Il se développe à l’intérieur de ce Département un commerce marqué par des échanges de produits à travers les différentes Sous-Préfectures qui le composent, et un commerce extérieur fait des échanges avec d’autres Départements ou d’autres pays de la sous région Ouest Africaine. Pour ce commerce sous régionale, les villes comme Parakou, Tchaourou, Nikki, Kandi et Manlanville constituent les plaques tournantes par lesquelles les marchandises tels que les vivres, les textiles, les produits pharmaceutiques, les produits pétroliers, les véhicules de tous genres s’échangent aisément.

G - L’ARTISANAT

L’Artisanat participe au développement socio-économique du Département du Borgou par sa diversité et sa densité. Les domaines concernés par ce secteur sont surtout le bois les métaux, les textiles, les cuirs, les réparations mécaniques et électroniques, les coiffures, les transformations alimentaires.

Pour le rendre plus performant, la DDCAT-Borgou s’est donnée comme tâche prioritaire de recenser les artisans du Département, les regrouper en associations professionnelles et d’élaborer un statut et règlement intérieur des associations créées.

H - TOURISME

Dans le Département du Borgou, il se pratique un tourisme actuellement dominé par celui des affaires. Il est à signaler que le Département du Borgou dispose de certains sites touristiques à savoir :
- les palais et tombeaux royaux à Nikki
- tombe du héro BIO GUERA à Bembèrèkè
- champ de bataille de Carnoville à Agbassa (Tchaourou)
- la marre sacrée de Dia-Dia (Sinendé)
- les collines et grottes de Bouro-Kpérou abritant les bracelets et des houes d’origine mystérieuse (Sinendé)
- les grottes et cascades de Bensékou (Kandi)
- la colline lumineuse de Kandifo (Kandi)
- les lézards sacrés de SAM (Kandi)
- la marre aux éléphants d’Alpha-Kouara (Kandi)
- la colline sacrée de Dounkassa (Kalalé)
- les hauts fourneaux de Bensékou (Kandi)
- les caïmans fétiches de Gbessassi et de Lou (Kalalé)
- les hippopotames fétiches de Sonnoumon (N’Dali)
- les chutes d’eau de Koudou (Banikoara)
- le parc W (Banikoara)
- le fleuve Niger et ses environs où l’on peut construire des stations balnéaires (Malanville)
- l’île de LETHEE à Karimama
- le musée Plein- air de Sinagourou (Parakou)

I - INDUSTRIE

Les unités industrielles implantées dans le Département du Borgou sont :
- Le complexe textile du Bénin (COTEB) créé en 1971. Elle comprend une filature, un

tissage, un finissage, une confection, une bonneterie, et des services généraux produisant notamment de l’énergie pour la satisfaction des besoins de l’usine.

Suite à des difficultés de marché, l’usine a connu un ralentissement de ses activités dans les années 80.Elle a reprit ses activités quelques années plus tard.
- La Coopérative Béninoise de Matériel Agricole (COBEMAG) créé en 1974, produit

principalement du matériel agricole (charrues, charrettes, herses, etc…)
- Il est à noter aussi l’usine de brasserie, la Société Africaine de concassage (SAC SA).

VII - LES PROBLEMES DU DEPARTEMENT

A - DESCRIPTION DES PROBLEMES

Les grands problèmes que vivent nos populations peuvent se résumer en quelques grands points à savoir :

- Au niveau des femmes et les enfants

  • Manque d’eau potable et difficultés de trouver l’eau en saison sèche,
  • Malnutrition et carence alimentaire pendant les grossesses et durant la période de l’allaitement. Ce qui entraîne une anémie des mères pouvant conduire parfois à la mort lors des accouchements.
  • La morbidité et la mortalité infantiles et maternelles très élevées dues aux maladies comme le paludisme, la diarrhée et la dysenterie.
  • La marginalisation des femmes et des enfants dans le programme de développement.
  • Difficultés de se procurer des bois de chauffe.
  • Faible pouvoir économique et analphabétisme.
  • L’exode rural.

- Au niveau des hommes

  • Manque de capitaux pour investir dans l’agriculture.
  • Vulgarisation ne prenant pas en compte la promotion des cultures vivrières.
  • Faible production vivrière et rendement bas.
  • Manque d’équipements agricoles adéquats.
  • Manque de moyens de communication (pistes, routes en mauvais état et non praticables en saison pluvieuse)
  • Maladies fréquentes dues au paludisme et à la malnutrition
  • Analphabétisme.

B – CAUSES DES PROBLEMES

- Causes Socio-culturels

  • La tradition et la superstition liant les maladies à la sorcellerie.
  • La non implication des femmes dans les prises de décision.
  • La division du travail par sexe qui rend servile la femme.
  • Le prestige d’avoir beaucoup d’enfants dont on n’arrive pas à assurer l’alimentation correcte et l’éducation.
  • La faible scolarisation des femmes.
  • Le système d’héritage des terres (les femmes héritent rarement des terres).

- Causes Economiques

  • Le faible pouvoir d’achat des femmes.
  • Le manque d’activités génératrices de revenus,
  • La paupérisation,
  • Les frais d’écolage des enfants et leur habillement reviennent aux femmes ; ainsi queles frais de soin sanitaire.

- Causes Politiques

  • Le manque de volonté politique d’aider les femmes à se prendre en charge,
  • L’exclusion des femmes dans les prises de décision politique,
  • Le manque d’engagement politique des femmes malgré leur nombre qui dépasse celui des hommes.

- Causes Ecologiques

  • Le surpâturage et les feux de brousse
  • La coupe anarchique des arbres
  • L’ensablement des cours d’eau
  • L’absence de latrines,
  • La pollution des eaux et de la nature par les insecticides utilisés pour la culture du coton,
  • Le mauvais traitement des ordures ménagères
  • Le déboisement et la déforestation,
  • La rareté des pluies
  • Les aléas climatiques (tornades, sècheresse)
  • Les maladies cryptogamiques et l’attaque des cultures par les oiseaux.

VIII - ORGANISATION SOCIALE DANS LE DEPARTEMENT

L’organisation sociale du Borgou comprend l’ensemble des structures qui concourent à la vie du Département. Il s’agit de :
- des Institutions Politiques et Administratives du Département,
- de la société civile (Association de développement, syndicats, organisation des jeunes, autorités traditionnelles, religieuses, association des femmes, opérateurs économiques, ONG, Unions des producteurs des Sous-Pr2fectures, Partis politiques).

A – RAPPEL HISTORIQUE

Le Bénin a connu une expérience de décentralisation en 1955 (loi n°55-1489 du 18 novembre 1955) qui a créé cinq (5) communes de plein exercice : Porto-Novo, Cotonou, Ouidah, Abomey, Parakou avec une assemblée communale (Conseil Municipal), un exécutif local (Maire et Adjoints) et budget communal.

En 1962, la loi 62-13 du 26 février 1962 transformer les cinq communes citées ci-dessus en circonscriptions urbaines administrées par des Préfets ou des délégués du Gouvernement.

Tirant leçon des expériences de 1955 et 1962, la réforme de 1964 dispose que la commune constitue à la fois une collectivité territoriale et une circonscription administrative. Cette réforme a instauré des collectivités locales au niveau départemental (loi 64-15 du 11 août 1964). L’Assemblée départementale est élue au suffrage universel direct. La réforme de 1964 n’a pas tenu puisque la loi 65-20 du 23 juin 1965 est venue modifier les dispositions des lois de 1964.

Les réformes de 1974 et de 1981 : l’ordonnance 74-7 du 13 février 1974 portant réorganisation de l’administration territoriale au Bénin dispose en son article 4 : « la Province, le District et la commue sont des collectivités décentralisées »

B - LA SITUATIN ACTUELLE

1 - Le contexte national.

Depuis l’indépendance de notre pays en 1960, la société civile n’a pas pu se développer en raison de la politique menée par les différents régimes qui ont dirigé le pays depuis l’indépendance.

La Conférence des Forces Vives de la Nation de février 1990, l’option économique libérale et la démocratie pluraliste ont renforcé le processus de mise en place d’une société civile plus organisée. On en veut pour preuve que la prolifération aux lendemains de ces assises, des ONGnationales et internationales, des Associations de développement et une attention particulière accordée au secteur privé.

2 - Le contexte local.

a) Les institutions politiques du Département.

Le Département du Borgou comprend 14 Communes, 429 villages, et 114 quartiers de ville.

Il est administré par un Préfet de Département assisté d’un Secrétaire Général tous deux nommés au conseil des Ministres par le Gouvernement. Le Préfet est chargé de coordonner la politique du Gouvernement. En ce sens il est le supérieur hiérarchique de tous les chefs de service déconcentrés dans le Département à l’exception des Responsables des organes judiciaires, des Receveurs départementaux dans leur fonction de comptable public et de délégué du contrôleur Financiers en matière de contrôle des finances de l’Etat.

Les Communes sont administrées par des Maires (élus locaux) qui sont aussi assisté de Secrétaires Généraux nommés par arrêté du Ministre de l’Intérieur.

La gendarmerie et la police sont placées sous l’autorité du Préfet dans leur mission de sécurité et de maintien de l’ordre ainsi que les unités concourant aux secours dans leur mission de protection civile.

b) Canaux de participation de la population à la vie politique.

Les populations participent à la vie politique par le biais des partis politiques. Beaucoup de militants de ces partis ne comprennent pas l’enjeu des débats politiques qui se déroulent dans le pays et notamment à l’Assemblée Nationale. C’est pourquoi ces partis doivent travailler davantage pour élever leur sens civique et politique.

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