Décentralisation au Bénin

Raphaël EDOU pour un véritable renouveau dans la gouvernance locale

Le Bénin s’est engagé depuis dix ans dans la voie de la décentralisation et de la déconcentration. Cette démarche qui se veut être le levier du développement du Bénin, met les populations à la base au cœur de ce processus. En effet, il faut souligner qu’à la date d’aujourd’hui, malgré toutes les politiques mises en branle, seule la décentralisation s’est révélée dans son contenu, être la solution que cherchaient depuis fort longtemps, nos gouvernants qui ont compris l’enjeu. Parlant d’enjeu, il est à noter que la question de développement est devenue le droit de tout peuple. Pour ce faire, il était question de mettre en branle un mécanisme qui permette que les populations à la base construisent leur bonheur. En plus de ce droit universel qui confère aux citoyens majeurs de pouvoir confier la gestion des affaires de leur cité à une personne qui se fera aider d’autres et en rendre compte par la suite tel que précisé par les textes fondamentaux de notre pays, le Bénin a choisi de passer à la vitesse supérieure pour prendre son destin en main quant à son développement. Il est question depuis 2002 de faire l’expérience de la gestion à la base pour décentraliser et déconcentrer le pouvoir central et permettre ainsi au peuple de s’émanciper. Les premiers maires sont donc élus au Bénin et nous voici embarqués dans une expérience fascinante qui renforce davantage la démocratie pour laquelle le peuple béninois a fait une option vitale. Pour renforcer la vitalité de cette démocratie et renforcer la participation des populations au niveau local dans la gestion des affaires de leur localité, il est important de mettre en place un dispositif qui favorise la gestion à la base. Dans ce cadre, la mise en œuvre des textes de la décentralisation en vigueur et les documents de la politique nationale de déconcentration et de décentralisation constitue un tournant décisif qui marque l’envol du développement au Bénin avec à la clé, un projet de renforcement de la gestion transparente et participative dans les communes qui met l’accent sur l’efficacité des services rendus aux populations à la base. Aujourd’hui, le gouvernement et son chef sont tous engagés dans la voie de la bonne gouvernance locale qui permet de simplifier la gestion des affaires de l’Etat et qui met l’homme au cœur de son propre développement.

Le Ministre de la Décentralisation, de la Gouvernance Locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire, Raphaël EDOU entend densifier le travail qui se fait au niveau de son département pour conduire les réformes en cours à terme pour le bonheur des populations béninoises. En effet, Raphaël EDOU se lance dans une révolution qui ne donnera que pour seul résultat, la mise en œuvre du projet de société de Boni Yayi à sa réélection, qui place chaque acteur de la vie nationale dans son rôle pour réussir le développement local qui reste le défi à l’actualité des gouvernants qui ont d’ailleurs compris que le développement ne peut se faire que depuis la base.

C’est d’ailleurs ce souci qui l’a encore poussé hier dimanche a tenir une séance de travail avec les membres de son cabinet pour leur rappeler la nécessité pour tous de s’engager dans cette vision de développement et de transfert de compétences aux communes tel qu’indiqué par le chef de l’Etat le docteur Boni Yayi. Maintenant il s’agit d’aller vite et de saisir cette opportunité qui permettra à nos communes de prendre réellement leur destin en main. Aujourd’hui plus que jamais, il est une évidence que tout le cabinet du ministre EDOU est entièrement mobilisé derrière lui pour porter avec lui cette vision de développement et faire en sorte qu’à brève échéance des résultats probants soient obtenus en terme d’avancées dans le processus de démocratie locale actuellement en cours au Bénin. Il s’agit là d’un véritable renouveau dans la gouvernance locale qui ne manquera pas de modifier les donnes au niveau du management des affaires de la commune, pour le grand bonheur des populations béninoises.