Décentralisation et développement local au Bénin

Adrien Ahanhanzo Glèlè échange avec les acteurs du MDGLAAT

A l’entame d’une conférence qui a duré plusieurs heures, l’ancien ministre Adrien AHANHANZO GLELE, le communicateur du jour a soutenu dans son développement que le Bénin n’a jamais été un pays pauvre et qu’il a un atout incontournable. Pour le conférencier, le Bénin dans son élan de s’ouvrir et de se porter davantage vers le développement s’est doté d’un outil important pour conduire le développement à la base et coordonner les efforts afin qu’ils portent des fruits et aboutisse réellement à la satisfaction des populations où qu’elles se trouvent. Il s’agit selon lui du Ministère de la Décentralisation , de la Gouvernance Locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire qui devrait permettre d’impacter les citoyens béninois à la base et faire évoluer le Bénin dans tous les domaines d’activités. Mais, dans sa réflexion, il en vient à la conclusion qu’avec le ministère de l’agriculture et celui de la décentralisation, le Bénin jouit d’une fondation solide qui le conduit droit vers le développement attendu.

Cette rencontre qui a eu pour cadre la salle de conférence du ministère de la décentralisation a été également été l’occasion pour le ministre Adrien Ahanhanzo de partager ses expériences avec les participants à la conférence qu’il a animé. Pour avoir beaucoup voyagé dans le Bénin entier et par le monde, l’homme a compris que le Bénin ne souffre pas de pauvreté mais plutôt d’autres maux. Selon lui, pour développer chaque secteur d’activité il faut le doter de son propre fonds pour ne pas toujours espérer tout du budget de l’état ou tendre la main chaque fois. La mission incombe désormais au ministère et à ses cadres qui ont l’information et la formation de se greffer aux expériences des ainés, d’aller sur le terrain et faire un travail partenarial, intelligent, patriotique entre les ministère de la décentralisation, de l’agriculture et les CARDERS. Enfin il a insisté sur l’obligation de créer un Fonds National de Développement Agricole et la construction d’une ferme communale 10.000hectares par commune.